Laboratoire méditerranéen de préhistoire Europe Afrique Lampea

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Alimentation carnée et gestion des populations animales sur le territoire de la cité de Nîmes (Hérault et Gard, IIème s. av.-IIème s. ap. J.-C.) / Audrey Renaud

[Soutenance de thèse]

lundi 12 novembre 2012 à 14h30
Montpellier : salle des Actes - site Saint-Charles à Montpellier

Jury
- Patrice Méniel (D.R. CNRS, UMR 6298)
- Arturo Morales Muños (Prof. Univ. autonome Madrid)
- Jean Trinquier (M.C. ENS, UMR 8546)
- Pierre Garmy (Conservateur du Patrimoine, UMR5140)
- David Lefèvre (Prof. UPV, Montpellier 3)
- Armelle Gardeisen (I.R. CNRS, UMR5140)

Résumé
La cité de Nîmes, territoire localisé en bordure de mer Méditerranée (Gard et partie est de l’Hérault), est créée au cours du Ier s. av. J.-C., avec à sa tête un chef-lieu (Nemausus) auquel sont rattachés de nombreux établissements répartis au sein de ce vaste territoire. La société nîmoise, tout en conservant son héritage protohistorique, est profondément influencée par le modèle socio-économique romain dans ce nouveau cadre administratif centralisé. Dans ce contexte de transition, il était intéressant d’aborder la thématique de l’alimentation carnée des habitants de cette cité entre le IIème s. av. J.-C. et le IIème s. ap. J.-C. L’étude réalisée à partir des restes fauniques des mammifères provenant du chef-lieu, d’agglomérations secondaires et d’établissements ruraux, permet d’éclairer l’exploitation des animaux dits « de bouche » dans cette cité. L’analyse propose d’aborder les questions des zones d’élevage et de la présence du bétail à l’intérieur des villes, la gestion des cheptels qui révèle des différences d’exploitation entre les troupeaux et une diversité des productions : lait, laine, force de travail et bien évidemment la viande. Les données archéozoologiques ont également permis d’observer des différences entre sites et des variations chronologiques dans le choix des espèces consommées, ainsi que dans les techniques de découpe des carcasses, les qualités de viande et la gestion des déchets d’origine animale. Les résultats font apparaître une organisation territoriale de l’économie animale nîmoise avec des lieux de production et de consommation, des activités que l’on retrouve souvent entremêlées au sein des établissements.

Contact
Audrey Renaud
Doctorante en Archéologie
UPV-Montpellier III
UMR 5140 Archéologie des Sociétés Méditerranéennes
390 Avenue de Pérols
34970 LATTES
renaud.audrey at yahoo.fr

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